Nous agrégeons les sources d’informations financières spécifiques Régionales et Internationales. Info Générale, Economique, Marchés Forex-Comodities- Actions-Obligataires-Taux, Vieille règlementaire etc.
Profitez d'une expérience simplifiée
Retrouvez toute l'information économique et financière sur notre application Orishas Direct à Télécharger sur Play Store
Les prix du pétrole ont perdu environ 1 %
mercredi, les marchés réagissant aux déclarations répétées du président
américain Donald Trump selon lesquelles le conflit avec l’Iran pourrait prendre
fin « très rapidement ». Malgré cet optimisme diplomatique, les investisseurs
restent prudents face à l’incertitude entourant les négociations de paix et aux
perturbations persistantes de l’approvisionnement au Moyen-Orient.
Le Brent a reculé de 1,11 dollar à 110,17
dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate a cédé 1,12 dollar à
103,03 dollars. Selon plusieurs analystes, le marché anticipe un éventuel
apaisement géopolitique, sans toutefois intégrer un retour rapide de l’offre
pétrolière aux niveaux d’avant-guerre.
Les tensions restent élevées malgré des
signaux contradictoires de Washington. Donald Trump a évoqué la possibilité
d’une reprise des frappes contre l’Iran avant d’indiquer que des discussions
pourraient conduire à un accord. Dans le même temps, les investisseurs tentent
d’évaluer la viabilité des pourparlers entre les deux pays et la stabilité d’un
éventuel cessez-le-feu.
Sur le plan de l’offre, les inquiétudes
persistent autour du détroit d’Ormuz, point stratégique du transport mondial de
pétrole. Le nombre de navires transitant par la zone demeure nettement
inférieur à la normale, tandis que certains pétroliers continuent de faire face
à des retards prolongés.
Par ailleurs, les stocks mondiaux de brut
poursuivent leur baisse, notamment aux États-Unis où ils ont reculé pour la
cinquième semaine consécutive selon des données de marché. Cette contraction
des réserves alimente les craintes d’un déséquilibre prolongé entre l’offre et
la demande.
Dans ce contexte, plusieurs institutions
financières estiment que les prix pourraient rester élevés à court terme. La
banque Citi anticipe notamment un Brent pouvant atteindre 120 dollars le baril,
soulignant que le marché sous-estime encore les risques liés à une perturbation
durable des approvisionnements.
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ?
Connectez-vous
Pas encore membre ?
Devenez membre gratuitement
20/05/2026 - Matières Premières
19/05/2026 - Matières Premières
18/05/2026 - Matières Premières
18/05/2026 - Matières Premières
15/05/2026 - Matières Premières
15/05/2026 - Matières Premières
13/05/2026 - Matières Premières
13/05/2026 - Matières Premières
11/05/2026 - Matières Premières
20/05/2026 - Matières Premières
19/05/2026 - Matières Premières
18/05/2026 - Matières Premières