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Blanchiment et financement du terrorisme : le Kenya anticipe une sortie de la « liste grise » du GAFI en mai 2026

19/02/2026
Source : ORISHAS FINANCE
Catégories: Conformité

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Le gouvernement kényan affirme vouloir obtenir, d’ici mai 2026, le retrait du pays de la « liste grise » du Groupe d’action financière (GAFI/FATF), le gendarme mondial des crimes financiers basé à Paris.

 

Placé sous surveillance renforcée en raison de failles liées au blanchiment et au financement du terrorisme, le Kenya vise à être retiré de la « liste grise » d’ici mai 2026. Une échéance serrée, rappelée publiquement par le secrétaire principal au Trésor (ministre des finances), Chris Kiptoo, devant des acteurs réunis à Nairobi : « Tout le monde doit faire son travail » pour sortir du dispositif d’ici mai. La « liste grise » n’est pas une sanction formelle, mais un signal rouge.

La stratégie mise en avant repose sur trois leviers. Premièrement, des contrôles plus stricts sur l’identité des clients et, surtout, des bénéficiaires effectifs, à savoir qui détient réellement une société ou un actif derrière une chaîne d’intermédiaires. Deuxièmement, un renforcement des déclarations de transactions suspectes, avec des mécanismes censés permettre un signalement et une analyse plus rapides. Enfin, une coordination « inter-agences » associant la police judiciaire (DCI), le bureau de l’Attorney General et d’autres départements de l’État.

Par ailleurs, la sortie kényane de la « liste grise » du GAFI ne serait pas qu’un simple symbole. Elle pourrait faciliter la relation bancaire et rassurer les investisseurs européens, pour qui la conformité est devenue un risque majeur (amendes, réputation, blocages de transactions).


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